GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

sans papiers

  • « La majorité est sans papiers, de différentes nationalités : afghane, ivoirienne, soudanaise » : En deux mois, une centaine de « sans-abri » de région parisienne pris en charge près de Rennes

    Publié par Guy de Laferrière le 06 août 2023

    19 sans-abri de la région parisienne étaient arrivés en juin 2023 à Montgermont, près de Rennes (Ille-et-Vilaine). Depuis, des nouveaux résidents ont été accueillis dans ce sas d’hébergement temporaire. Combien sont-ils ? Qu’est-il advenu d’eux ? La préfecture de Bretagne poursuit le dispositif, en déclinant les solutions dans les différents départements de la région.

    La Bretagne fait partie des dix régions choisies par l’État en mai 2023 pour accueillir des sans-abri de la région parisienne. Il a identifié des locaux, renommés sas d’hébergement. L’un d’eux est à Montgermont, en bordure de Rennes (Ille-et-Vilaine).

    […]

     

    Qui sont ces résidents temporaires ?

    Tous étaient à la rue, dans Paris ou en périphérie. Beaucoup d’hommes et femmes, isolées. Quelques familles avec des enfants mineurs. L’État avait promis que chacun viendrait sur la base du volontariat. « C’est vrai », confirment quatre jeunes qui sortent du sas de Montgermont. Ils ont entre 28 et 35 ans et sont originaires d’Éthiopie et d’Érythrée.

    « Ici, on est en sécurité et on peut faire une demande d’asile », détaille l’un d’eux qui dormait dehors depuis plusieurs mois au camp de migrants de la Porte de La Chapelle. La majorité est sans papiers, de différentes nationalités : afghane, ivoirienne, soudanaise…

    […]

     

    Ouest-France via fdesouche

  • Paris IXe : un bâtiment inoccupé investi par des “sans-papiers”, un lieu qui a vocation à être «l’ambassade des immigrés» selon le collectif de soutien

    Publié par Guy Jovelin le 19 avril 2022

    Plusieurs dizaines de sans-papiers et leurs soutiens ont investi des locaux inoccupés dans le 9e arrondissement de Paris, lundi 18 avril, afin de réclamer des droits pour tous, à l’initiative du collectif La Chapelle debout, a constaté l’AFP. Quelques membres des forces de l’ordre, venus peu après l’arrivée des militants, ont observé l’occupation depuis la rue.

    Les migrants et militants soutenant les sans-papiers sont entrés dans d’anciens bureaux, vides, rue Saulnier, ont occupé les étages et déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire «Non au racisme ! Égalité» ou encore «Migrants’ life matter». Dehors, une vingtaine de militants d’Extinction Rebellion étaient venus les soutenir.

    Abouakar (prénom d’emprunt), 36 ans, originaire de Mauritanie, sans-papiers en France depuis trois ans, a expliqué à l’AFP combien «c’est dur» d’être «dans la rue», «sans travail», dans la «débrouille». «Soutenez notre lutte !», a-t-il lancé. Ce lieu a vocation à être «l’ambassade des immigrés», a expliqué Nestor (prénom d’emprunt), membre du collectif La Chapelle debout. «L’idée est que les gens à la rue puissent avoir un toit sur la tête et qu’ils s’organisent», afin d’obtenir des droits, a-t-il dit, regrettant les années «perdues» dans «des procédures qui n’aboutissent pas».

    «En tant que collectif qui lutte pour les papiers et les logements pour tous, on est très heureux que les Ukrainiens reçoivent ça. On dit même ‘la preuve par l’Ukraine !’. C’est possible en deux semaines de mettre tout un système d’hébergement, de donner des papiers à tout le monde, de donner des transports gratuits pour tout le monde», ajoute Nestor. «On espère que ça va ouvrir la porte» à tous, a-t-il affirmé, rappelant le cas de Somaliens, Érythréens, Éthiopiens, «qui ont fui des conflits» ou «des famines».  […]

    Le Figaro via fdesouche

  • Toulouse : un duo de sans-papiers auraient commis au moins 13 vols de vélos électriques, un préjudice de 10.000€

    Publié par Guy Jovelin le 08 octobre 2021

    Des spécialistes du vol de vélos électriques ont été interrogés cette semaine par les gendarmes du groupe enquête cambriolages (GEC) de la compagnie Toulouse Saint-Michel. Ces sans-papiers âgés de 26 et 33 ans auraient commis au moins 13 cambriolages entre le 22 juillet et le 7 août.

    L’enquête a démarré en août, après l’arrestation en flagrant délit de ces deux individus. Ils venaient justement de dérober une bicyclette électrique. À l’issue de leurs interrogatoires, ils avaient été condamnés à trois mois de prison par le tribunal correctionnel de Toulouse. Une sanction qui n’a pas freiné les investigations des militaires, persuadés que ces hommes n’étaient pas à leur premier coup

    […]

    À l’issue de cette nouvelle audition devant les enquêteurs, les deux complices sont revenus devant le tribunal correctionnel de Toulouse, dans le cadre des comparutions immédiates. Après avoir écouté les explications des prévenus, le procureur a requis 2 ans de prison. « Je n’ai jamais vu autant de conditionnel dans un dossier », ont répondu Mes Philippe Fabry et Sangone Thiam.

    Le tribunal a écarté certains vols mais a condamné les deux voleurs à 18 mois de prison avec maintien en détention. Une sanction beaucoup plus lourde que celle du mois d’août

     

    La Dépêche via fdesouche

  • Débusquée lors d’un banal contrôle d’attestation, elle entassait des sans-papiers dans son pavillon du Var

    Publié par Guy Jovelin le 06 juin 2021

    La propriétaire d’un pavillon gassinois logeait des sans-papiers dans des “conditions défavorables” a estimé l’Agence régionale de la santé.

    […]

     

    Mais tous, au regard de l’Agence régionale de santé, vivaient dans des “conditions défavorables pour la santé”. “Les logements n’étaient pas insalubres”, note néanmoins la présidente Marie-José Coureau-Vergnolle. En revanche, l’aération n’était pas suffisante et le système électrique pas aux normes.

    Poursuivie pour aide au séjour irrégulier d’étrangers et soumission de personnes vulnérables à des conditions d’hébergement indignes, Jeanne l’est aussi pour exécution de travail dissimulé. Car la propriétaire faisait en sorte, lors de ses déclarations d’impôt sur le revenu, de ne pas dépasser le plafond de 23.000 euros pour ne pas basculer dans la case des loueurs professionnels… Un stratagème que la sexagénaire reconnaît, la tête basse.

    […]

     

    Mais pour ces faits commis entre 2018 et 2020, le ministère public a requis à son encontre six mois d’emprisonnement avec sursis et 10.000 euros d’amende. La décision a été mise en délibéré au 1er juillet. 

    C’est en contrôlant les attestations des locataires lors du confinement que les gendarmes ont découvert le pot aux roses.

    Nice-Matin via fdesouche

  • Nice : « Un accord a été trouvé » pour l’Ivoirien Moussa, le cuisinier sans-papier du “Poppies” qui est menacé d’expulsion

    Publié par Guy Jovelin le 11 mars 2021

    Cet Ivoirien de 34 ans qui vit et travaille à Nice depuis 2014 devait être expulsé après avoir été contrôlé en situation irrégulière dans le restaurant “Poppies”, ouvert illégalement le 27 janvier.

    L’audience du tribunal administratif de Nice qui devait examiner ce mercredi matin la situation de Moussa Ndieng, ce cuisinier ivoirien âgé de 34 ans en situation irrégulière en France depuis 2011, ne s’est pas tenue, a indiqué son avocate Hanan Hmad. “Un accord a été trouvé”, sourit-elle. “Le préfet a abrogé sa décision!”, précise de son côté son associé, Maître Zia Oloumi. En clair : le préfet des Alpes-Maritimes a annulé l’OQTF – l’obligation de quitter le territoire français – qu’il avait prise par arrêté contre le trentenaire, sans papier. “Il n’y a plus lieu au contentieux, donc ça veut dire que l’on peut être optimiste sur la suite”, ajoute maître Oloumi.

    […]

    Nice-Matin via fdesouche